Ce site est conforme à la loi.

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Supposons, avec O. Tosato, que Philip Morris apporte beaucoup au bien-être des vaudois (ce qui est tout faux)…

Je suppose le Droit (= lois, règlements, etc.) bon et juste. Bien sûr, toute entreprise humaine est imparfaite. Mais vous souffrez infiniment davantage des violations du Droit que de ses imperfections.

Si un « juge » admet qu’Untel a mal travaillé et donne raison au patron qui le vire, alors que tous les chefs de service, collègues et clients étaient très contents de lui, le « juge » ment sûrement, mais ce mensonge n’a pas de définition scientifique. Bien ou mal travailler pourrait rester une opinion. C’est pourquoi dans ce site vous ne verrez que des mensonges au sens scientifiques. Principalement des faux dans les titres.

Si le Droit avait été respecté, le cours de ma vie depuis 1985 aurait été totalement différent. Et infiniment meilleur.

La liberté d’expression (= dire ce que l’on a envie, dans le respect des lois) est garantie par l’art. 16 de la Constitution fédérale et par l’art. 10 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Et par d’autres textes encore. Mais le « Catalogue des violations de lois et infractions pénales commise pour et par Philip Morris » amène à parler de corruption et de pots-de-vin en particulier (corruption expliquée ici). Par suite mes accusations sur ce site ont besoin aussi de l’art. 173 al 2 du code pénal suisse (CPS) dont voici le texte intégral : 2. L’inculpé n’encourra aucune peine s’il prouve que les allégations qu’il a articulées ou propagées sont conformes à la vérité ou qu’il avait des raisons sérieuses de les tenir de bonne foi pour vraies.

(inculpé = accusé, n’encourra = ne subira, allégations = affirmations ou accusations, articulées = écrites et/ou dites)

(C’est moi qui mets la 2e partie en italique, la raison figure ci-dessous)

Du moment que le catalogue  a ses preuves matérielles, il faut connaître toutes les raisons de violer les lois :

Tableau des raisons de violer une loi.

Raisons :

Exemples :

On ignore la loi

Il y a hélas encore des gens qui ignorent que la loi interdit de mettre les piles usagées à la poubelle.

On ignore que l’on viole une loi

Un automobiliste distrait oublie de regarder son compteur.

Folie. Idiotie (au sens médical).

OTS (Temple Solaire)

Convictions morales, personnelles, religieuses

Certains chrétiens, pas tous, pour obéir au commandement biblique « tu ne tueras point », refusent de faire leur service militaire (refus punissable en Suisse jusqu’à la réforme « Armée 21 ») ou des avortements.

Menaces

Le caissier remet l’argent au braqueur sous menace d’une arme.

Pour avoir davantage d’argent

Braquage de banque, poste ou magasin. Corruption, bakchich

Les auteurs des violations et infractions du « catalogue » (Philip Morris, « juges », politiciens) et les complices (DFJ) sont normalement tous punissables (les complices aussi, mais moins sévèrement, art. 25 CPS)

Le montage sur ce site des preuves matérielles des violations et infractions du « catalogue » devrait normalement avoir été achevé avant la fin février 2006, sauf si Philip Morris, le DFJ ou les politiciens et « juges » me font tuer ou séquestrer avant.

 

Anne-Catherine Lyon et les autres destructeurs de vos repères seraient les premiers à exclure pour eux-mêmes l’ignorance, la folie, l’idiotie, et qu’ils soutiennent Philip Morris et ses crimes par convictions ou par peur de menaces. Reste alors le seul argent, donc les bakchichs (ou pots-de-vin). Qu’ils contestent aussi, bien sûr.

J’en ai accusé dans les années 90 les municipaux lausannois, qui m’ont balancé une plainte pénale pour calomnie et diffamation (= accusation mensongère). Ils ont perdu. Quoique j’aie refusé de retirer mes accusations. Et quoique le juge, corrompu bien sûr, m’ait présenté l’art. 173 al 2 CPS sans sa 2e partie écrite ci-dessus en italique.

Je fis juste une concession : j’acceptai de ne présenter mon accusation plus que comme hypothèse (= supposition), et non comme certitude… mais en ajoutant que les municipaux avaient tous refusé de répondre à la question : « Comment expliquez-vous votre soutien à Philip Morris autrement que par des pots-de-vin ? », ce qui transforme cette supposition en certitude.

En 2003, je reposai par téléphone la même question au nouveau municipal lausannois des écoles Oscar Tosato (avant, c’était Doris Cohen-Dumani, qui est maintenant à la police). Et en 2005 je posai au conseil d’État vaudois – qui resta muet - une question semblable mais plus douce (voir Catherine Cherix). Oscar Tosato me répondit que Philip Morris était vital pour le canton de Vaud et pour Lausanne, car gros contribuable et gros employeur. Or vous avez la preuve sur ce site que cette seule autre explication donnée pour remplacer les pots-de-vin est toute fausse (texte d’Alain Hubler et solution du jeu, point e) concernant Claudine Amstein).

 

Au final, mes accusations de corruption et/ou de pots-de-vin contre certains (les plus haut placés) des destructeurs de vos repères sont légales. Non grâce à des preuves scientifiques, mais parce que les « raisons sérieuses de les tenir de bonne foi pour vraies » sont parfaitement remplies par l’impossibilité de les remplacer par une autre explication. On parle de preuves logiques.

 

Pour finir, supposons que la réponse d’Oscar Tosato soit vraie…

Donc supposons que Philip Morris contribue largement à la prospérité des Vaudois et des Lausannois, ce qui est tout faux, vous le savez déjà. Il serait alors forcé de répondre à ces deux nouvelles questions : « Un État (pays, canton, etc.) a-t-il le droit d’assurer sa prospérité par des souffrances et des destructions massives* infligées aux habitants d’un autre État ? » et « Un État (pays, canton, etc.) a-t-il le droit d’assurer sa prospérité en sacrifiant la  santé pulmonaire de ses enfants et les repères dont ils ont besoin pour grandir ? » Qu’il y réponde oui, ou qu’il y réponde non, ça ne changerait rien à la perversion de son soutien à Philip Morris !

* exploitation du travail forcé d’enfants, destruction de la forêt tropicale, désertification, etc.

 

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