Pourquoi les « juges » vaudois et fédéraux écrivent-ils autant de faux dans les titres ?

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Le vrai visage des gens : quand ils ont le choix

Crimes et délits dénoncés ici.

Les juges vaudois et fédéraux, et moi : 21 ans de faux dans les titres en continu

 

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À l’école, on vous enseigne que le rôle des juges est d’être les gardiens des lois. Donc de veiller à leur application. Ce qui signifie qu’un bon juge peut théoriquement émettre un mauvais jugement si la loi est mauvaise. (Il est juste qu’il en soit ainsi : si la loi est mauvaise, les citoyens ont les moyens de la changer par des droits d’initiative et de référendum, et par les élections et les votations.)

 

Le grand défenseur (mais pas le seul ni le premier) de cette conception du rôle des juges a été le ministre allemand de la justice Franz Gürtner. Malheureusement Adolf Hitler le limogea en 1942, ou bien il disparu en 1941, ça dépend des sources. Hitler le remplaça par Otto Georg von Thierack dont la conception du rôle des juges est d’être un auxiliaire (= une aide) au pouvoir en place. (Thierack n’est pas non plus le seul ni le premier défenseur de cette conception-ci.)

 

L’Allemagne nazie a été vaincue, Hitler et Thierack sont morts, malheureusement la conception de Thierack leur a parfaitement survécu, ou a été ressuscitée. C’est même la seule conception du rôle des juges appliquée dans le canton de Vaud actuellement. Un seul juge vaudois la refuse.

 

Les « juges » vaudois produisent-ils aussi de bons jugements ?

 

Oui, dans les deux cas où ça ne change rien que ce soit la conception de Gürtner ou celle de Thierack qui soit appliquée :

A)      Quand les parties en conflit ne représentent aucun intérêt politique ou financier. Par exemples sur le plan civil un divorce entre deux personnes gagnant très peu, sur le plan pénal une bagarre entre poivrots ou entre voisins de condition modeste. Des crimes ne représentant aucun intérêt financier pour les « juges » peuvent aussi être très graves : c’est le cas du meurtre de Michaël en gare d’Yverdon-les-bains en 2003.

B)      Quand la partie qui se défend contre un puissant groupe financier ou politique a réussi à créer un rapport de force, forçant les juges à obéir aux lois. Exemples : l’ASLOCA (association de défense des locataires), Franz Weber (qui défend la nature et les animaux), l’ATE (Association Transport et Environnement, qui défend la mobilité douce et l’écologie dans les transports), le WWF (qui défend la nature en général) ont gagné diverses causes devant le Tribunal fédéral et les mentionnent dans leur publication. (C’est grâce à cela que les deux célèbres adversaires genevois de la fumée passive Diethelm et Rielle ont gagné leur procès contre Philip Morris et le faux chercheur Rylander : pour l’université de Genève, un faux chercheur, ça faisait tâche.) La même chose s’est déroulée dans l’Allemagne nazie (déjà sous le règne de Thierack) dans l’affaire dite de la lRosenstrasse (rue de la Rose) à Berlin en 1943. Les nazis avaient d’abord décidé de ne pas tuer les maris juifs de femmes allemandes non juives. Puis ils changèrent d’avis et rassemblèrent les maris dans un local de la Gestapo situé à la Rosenstrasse pour les envoyer aux chambres à gaz. Mais les épouses manifestèrent en masse devant le local, résistèrent aux menaces de la Gestapo. Celle-ci dut céder, les maris furent sauvés.

 

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À l’inverse, je n’ai pas réussi à créer ce rapport de force dans mon combat contre l’agrandissement de Philip Morris, ce qui aboutit logiquement et inévitablement au « Catalogue des violations de lois et infractions pénales commises par et pour Philip Morris ». Bien sûr, on voit que la conception de Gürtner est morte de chez morte et que seule celle de Thierack est appliquée. La même chose s’est déroulée dans l’Allemagne nazie (déjà sous le règne de Thierack, mais ayant commencé encore sous celui de Gürtner en 1942) dans l’affaire dite de la Weisse Rose (la Rose Blanche) à Münich en 1943. Des étudiants se rendirent compte que les nazis menaient le pays à la catastrophe. Ils distribuèrent des tracts en 1942 déjà, puis surtout après que l’Allemagne eût commencé à perdre la bataille de Stalingrad (hiver 1942-43). Mais ils ne réussirent pas à créer le rapport de force nécessaire à leur cause et furent tous condamnés à mort et guillotinés en 1943.

 

Crimes et délits dénoncés ici.

 

Sur cette page, je ne dénonce qu’une seule sorte de crimes ou délits, ou presque : les faux dans les titres. Pour les raisons suivantes : ce sont des infractions totalement objectives, donc non sujettes à interprétation ou nuances, et surtout il y en a tellement qu’il y a déjà de quoi faire un plein site internet rien qu’avec ça.

 

De peur de voir la police débarquer chez moi pour faire disparaître des documents compromettants pour les « juges », je les ai planqués hors de chez moi. Par suite, le montage de tous les faux dans les titres avec leurs preuves ne pourra pas se faire tout de suite.

 

Vous avez déjà sur ce site un modeste échantillon de l’avalanches de faux dans les titres produits par les juges vaudois et fédéraux : la suppression de titre par Etienne Poltier pour plaire à Philip Morris, la création de faux titre par le même Poltier, la suppression de titre par Anne-Catherine Lyon, celle par Pierre Kolly… Certes ces deux derniers personnages ne sont pas des juges, mais le faux d’ Anne-Catherine Lyon à reçu la totale approbation écrite de deux juges fédéraux !

 

Les juges vaudois et fédéraux, et moi : 21 ans de faux dans les titres en continu.

Si l’on pouvait fouiller dans les archives de tous les tribunaux pour trouver chaque occasion où mes prénoms et noms (comme partie, pas comme témoin) apparaissent, l’on découvrirait ceci :

-                  Chaque fois qu’il n’y a pas eu de faux dans les titres, j’ai toujours gagné devant les tribunaux.

-                  Chaque fois qu’il y a eu des faux dans les titres, j’ai toujours perdu devant les tribunaux.

 

J’ai bien plus perdu que gagné de procédures.

 

 

 

(Page en construction)

 

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