Les destructeurs de vos repères.

Enseignants et autres personnes de l’école

Les profs en général (ci-dessous)

Daniel Christen, chef de la DGEO

Pierre Kolly, chef des ressources humaines de la DGEO, son faux dans les titres !

Anne-Catherine Lyon, cheffe du DFJ, son faux dans les titres !

Quelques profs représentatifs

François Gingins Catherine Cherix

Les profs en général

Adultes en général

Les profs en général vous bombardent, vous les élèves, de quantité de « il faut » souvent tirés du PEV (Programme d’enseignement vaudois). En voici : par respect pour les générations futures, il faut pratiquer le développement durable, donc il faut ne pas (plus?) polluer, il faut sauver la forêt tropicale, qui est très gravement menacée, il faut éviter le réchauffement climatique, donc ne plus produire de gaz à effet de serres, il faut ne plus massacrer des peuples entiers (donc ne pas commettre des génocides), il faut trier les déchets (alu, PET, papier, compost…) et les recycler, il faut respecter partout dans le monde les Droits de l’homme et de l’Enfant, il faut combattre le travail forcé d’enfants qu’on prive ainsi de jeux, d’école et de santé, il faut ne pas être raciste. Etc.

Avez-vous remarqué que vos profs n’obéissent presque jamais à leurs propres « il faut » ? En particulier tous les « il faut » qui concernent l’environnement, tel que le tri des déchets, la mobilité douce (vélo plutôt que voiture), les gaz à effet de serre, la pollution… Le tri des déchets fait l’objet d’affiches partout. Parfois, et selon dans quel établissement vous vous trouvez, vous avez la possibilité de mettre vos déchets dans des conteneurs séparés. Mais même dans ce cas vos profs continuent à mettre tous leurs déchets dans la Poubelle unique de la salle des maîtres. Et viennent seuls dans leur gros 4x4 vous donner leurs cours et vous dire que la pollution de l’air doit cesser. Il y a quelques exceptions, heureusement. Notamment à Chanel (Morges, Hautepierre). Mais c’est vraiment rare.

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Fondamental

Les auteurs du film « Rhythm is it ! » constatent que pour la première fois dans l’histoire de l’humanité une génération (les adultes d’à présent) sacrifie à son plaisir personnel les biens vitaux de ses enfants (vous !). Joseph Staline (au programme d’Histoire en 9e) fut l’un des plus puissant dictateur* du monde. Il voulut supprimer toute propriété privée en Russie, imposa ses idées en faisant 11 millions de morts. Mais malgré sa puissance, il n’a pas pu supprimer le droit à l’héritage.

Antoine de Saint-Exupéry, l’auteur du Petit Prince, écrivit ceci déjà avant 1944: « Nous ne recevons pas la Terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. »

Ces trois points montrent que ce qu’on lègue aux enfants, aux générations suivantes aura été jusqu’à présent fondamental dans la vie des être humains. Et montre à quel point est grave la destruction de vos repères sur votre futur par les profs et les adultes en général.

* Personne qui devient ou se maintient chef d’un pays par la force et les menaces. Contrairement aux criminels nazis (sauf Mengele), Staline mourut de vieillesse dans son lit.

Et en voici quelques résultats…

Vous, les élèves vaudois, avez les plus mauvais résultats scolaires de toute la Suisse (sauf Genève), selon le rapport PISA. (PISA est un système de comparaison scolaire national et international - le meilleur pays européen est la Finlande). Isabelle Chassot, la cheffe du DFJ* fribourgeois, expliqua pourquoi son canton avait fait, au contraire, les meilleurs résultats suisses**. Ça n’a rien à voir avec la pédagogie (l’art de bien enseigner rapport à qui on enseigne) ni avec la didactique (l’art de bien enseigner rapport à la chose enseignée), ni avec les dernières réformes, mais ça s’explique par la morale (on parle d’éthique) et par les rapports de confiance entre les acteurs de l’école : élèves, parents, profs, reste de la société.

Autre résultat : le canton de Vaud montre une hausse gigantesque de la délinquance juvénile. (Cette hausse ne concerne pas que le canton de Vaud.) On piétine les valeurs qu’on vous enseigne (les « il faut » ci-dessus). Avec l’accord de ceux et celles qui vous les enseignent. Les adultes qui s’étonnent ou s’offusquent (= se fâchent) de la hausse de la délinquance juvénile sont vraiment stupides…

* Dans le canton de Fribourg, le DFJ s’appelle en fait le DIP (Département de l‘instruction publique).

** lundi 9 mai 2005 sur les ondes de la RSR La Première (émission Forum)

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Daniel Christen, chef de la DGEO.

Il est éventuellement possible que Daniel Christen, par les propos reproduits dans l’encadré à droite, n’exprime pas sa propre pensée. C’est en tout cas celle de l’ensemble des dirigeants et hauts fonctionnaires de l’État de Vaud et de la ville de Lausanne. Puisque c’est oral, je ne peux pas prouver matériellement ou scientifiquement qu’il a bien dit ça (il l’a déjà contesté). Ce sera donc sa parole contre la mienne. Mais je peux donner de très bonnes présomptions. Une présomption n’est pas une preuve (pas utilisable devant un tribunal honnête), mais presque. Les présomptions, les voici :

- Tous les membres des gouvernements vaudois et lausannois et leurs hauts fonctionnaires ont déroulé le tapis rouges pour Philip Morris, cette firme mondialement connue pour ses mensonges incessants et ses pots-de-vin.

- Dans d’autres domaines et celui-ci, les politiciens et « juges » vaudois ont menti par écrit et écrit de très nombreux faux dans les titres dont certains sont reproduits sur ce site. Comme vous le savez, le faux dans les titres est la forme la plus parfaite du mensonge.

- Anne-Catherine Lyon, cheffe du DFJ, donc  supérieur hiérarchique de Daniel Christen, et Pierre Kolly, son subordonné (chef des ressources humaines de la DGEO), ont tous les deux écrit des faux dans les titres (voir ci-dessous). (généralité sur les faux dans les titres).

« Vous avez attaqué Philip Morris. Donc vous avez attaqué l’État, Ville comme Canton, car l’État veut

absolument la prospérité de cette entreprise. Vous avez attaqué l’État, donc aussi la HEP, et il est insensé de vouloir obtenir un diplôme d’un organisme qu’on attaque. Vous êtes une tête brûlée : plus jamais vous ne pourrez travailler pour la Ville ou le Canton, ni pour les entreprises qui leur sont liées ; inutile, par exemple, de postuler auprès des TL. »

Daniel Christen, chef de la Direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO) du DFJ (propos tenus oralement en juin 2005 lors d’une rencontre fortuite) (TL = entreprise de transports lausannois)

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Pierre Kolly, chef des ressources humaines de la DGEO

Dans une entreprise, le chef des ressources humaines est celui qui engage les employés ou les met à la porte. J’ai été viré à vie par Pierre Kolly, qui a alors rédigé mon certificat de travail. Au printemps 2005, un prof coupable de pédophilie sur ses élèves a été réengagé à Bienne. Comme enseignant, il vaut donc mieux être pédophile que se s’opposer à l’exploitation du travail forcé d’enfants par Philip Morris ou ses fournisseurs…

Son faux dans les titres.             Le faux dans les titres d’Anne-Catherine Lyon

Il m’a rédigé un certificat et « oublie » trois ans de mon activité comme enseignant remplaçant : 1997, 1998 et 1999. Comme je ne peux pas fournir d’autre certificat de travail, un autre employeur qui voudrait m’engager pourrait trouver louche ce trou de trois ans. Trois ans en prison que je n’ose pas avouer, peut-être ? Ainsi Pierre Kolly salit ma réputation.

J’ai eu beaucoup de remplacements de courte durée et je n’ai pas souvent demandé de certificats de travail des directeurs. Car ma réputation était bonne : je devais même le plus souvent dire non à un directeur qui me voulait comme remplaçant (souvent chez qui j’avais déjà travaillé), étant déjà pris ailleurs. J’ai fait, de la sorte, deux remplacements de maîtresses en congé maternité à Renens comme prof de musique, puis comme maître de classe, et obtenu des excellents certificats de travail du directeur Roland Oesch (il a pris sa retraite entre temps). Et surtout le doyen Charles Aguet m’a dit être « absolument enchanté » de mes prestations lors du souper de profs. J’ai ainsi travaillé à Renens toute l’année scolaire 1999-2000.

Ce n’est donc pas étonnant que ce soit, entre nombreux autres, justement ce premier remplacement à Renens, et la moitié du second, que Pierre Kolly ait voulu supprimer de mon certificat de travail.

 

Cliquez sur le faux certificat de travail de Pierre Kolly et sur le premier des deux certificats de travail signés Roland Oesch, directeur de l’établissement de Renens, pour les voir en grand.

Il est possible aussi que l’auteur du faux soit Daniel Christen, qui aurait volontairement donné des fausses informations à Pierre Kolly.

    

Il est bien sûr clair que, si le document signé Pierre Kolly n’était pas un faux dans les titres dans le sens de la suppression de titre, le certificat de Roland Oesch serait un faux dans les titres dans le sens de la création et usage de faux titres.

                                                                                                 Fermer la fenêtre   Haut de page

 

Le faux dans les titres d’Anne-Catherine Lyon, cheffe du DFJ.

Le faux dans les titres de Pierre Kolly

En 2005, Anne-catherine Lyon a nié l’existence - alors qu’elle l’avait jugée essentielle – d’un courrier que j’avais adressé à quatre enseignants formateurs, à deux doyens de la HEP et à l’adjointe du médecin cantonal Laurence Wasen (qui remplaça François Méan parti à la retraite au début 2005). Elle nia du même coup la réponse que me donna à ce courrier l’un des doyens (au nom des autres destinataires), Philippe Rovero :

 

Le « ou » signifie qu’il est possible de ne faire qu’une chose sur deux. Il suffisait donc que j’eusse informé la HEP de mon état de santé, sans fournir un certificat médical. C’est bien ce que j’avais fait, mais A.-C. Lyon le nie avec son « en omettant d’agir de la sorte ».

 

Lien pour mon message nié par Anne-Catherine Lyon

Lien pour la réponse de Philippe Rovero également niée par Anne-Catherine Lyon

 

Un (double) joli faux bien caractérisé au sens de l’article 254 du Code pénal suisse. Et dire que l’on vous envoie en enfer si vous passez à l’effaceur une mauvaise remarque dans votre agenda…

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Quelques explications nécessaires pour comprendre :

J’étais épuisé parce que j’ai subi durant plus de 14 ans, à cause de mon combat contre Philip Morris (et d’autres combats pour les défavorisés), des faux dans les titres qui m’avaient fait perdre quelque cent milles francs (au point de ne pas pouvoir acheter, en 1992, suffisamment à manger pour mes enfants de 6 et 9 ans), suivis de menaces de morts écrites et signées, et de toutes sortes d’autres sévices, qui n’ont jamais cessé. À quoi s’ajoutait le stress des visites des formateurs de la HEP. Et surtout s’y ajoutait le terrible conflit de conscience suivant : d’un côté je dois vous punir, vous les élèves, si vous violez une loi ou un règlement quelconque, par exemple si je vous surprend à fumer ; de l’autre côté l’ensemble de ma profession donnait son plein accord à Philip Morris pour violer la loi et attenter à votre intégrité corporelle, sans que vous le sachiez, avec sa pub pour les cigarettes.

Je demandai alors à mes collègues de me libérer de ce conflit de conscience. En leur nom, le doyen Philippe Rovero refusa.

Normalement, le refus de l’exploitation du travail forcé d’enfants africains (surtout pour produire du tabac destiné aussi à d’autre enfants, en violant les lois !!) et le refus de détruire la forêt tropicale sont des valeurs défendues par l’école vaudoise et semblent appartenir à presque tout le monde. Mais vous le voyez : quand il s’agit de Philip Morris, elles ne sont, pour le doyen Philippe Rovero, plus rien d’autres que mes opinions personnelles !!!

 

Si on casse les doigts d’un horloger avec une batte de baseball, il sera en incapacité de travail, mais ni pour cause de maladie, ni pour cause d’accident. Sur le plan psychique, il y a aussi des agressions invalidantes. La plus connue mais pas la seule est le mobbing. (La Municipalité de Lausanne a du payer 800'000 francs de réparation à une personne victime de son mobbing.) Vous comprenez cela facilement, mais hélas ce n’est pas à la portée des Gingins, Lyon, Cherix, Christen, Kolly et autres destructeurs de vos repères cités sur cette page web.

 

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Quelques profs représentatifs

 

François Gingins

Enseigne les sciences à la HEP et au Gymnase (Lycée) des Bergières, Lausanne. Habite au ch. des Sources 50, 1400 Yverdon-les-Bains/VD 024 425 60 84.

 

Très compétent en pédagogie (art de bien enseigner rapport aux élèves) et en didactique (art de bien enseigner rapport à la matière enseignée), François Gingins sait aussi être l’ami de l’élève sans être son copain : donner de l’amitié sans perdre son rôle d’adulte et la distance nécessaire. Il est donc le prof dont tous les élèves rêvent d’avoir – je n’ironise pas. Ce n’est donc pas pour rien qu’il est devenu prof à la HEP, donc formateur d’autres profs.

Les sites du WWF, d’« Agenda21 vaud, dagenda 21 Genève » et d’« agir21 » (le nombre 21 est à la mode, ces temps) proposent à l’internaute de connaître son empreinte écologique, donc combien de Planètes Terre il faudrait pour que tous les habitants de la Terre puisse vivre comme lui. On répond à un questionnaire et le site trouve le nombre de planètes. (Ça vaut la peine pour vous aussi d’essayer). Si la réponse est « 1 (une seule) planète », alors le mode de vie de l’internaute est durable et juste vis-à-vis de tous les habitants de la Terre. Généralement la réponse donnée par les habitants de l’Europe ou des USA est bien plus élevée, atteignant parfois 8. Le but de tels sites est de nous inviter à adopter un mode de vie tel que nous puissions répondre « 1 planète » dans un souci de justice et pour le bien-être de tous les habitants de la Terre et des générations futures. Tant que nous ne pourrons pas tous répondre « 1 planète », plus de la moitié de l’humanité continuera de souffrir, comme à présent, de faim, de ne pas avoir accès à l’eau potable, de maladies infantiles mortelles et pourtant facilement guérissables, d’oppressions… et 30'000 enfants continueront à mourir chaque jour avant l’âge de 5 ans. (On pourrait peut-être admettre de 1,2 à 1,5 planètes pour les habitants des régions froides pour cause de chauffage.) (ma réponse à ce questionnaire : 1,3)

Lors d’une réunion le 25 mai 2005 sur l’éducation à la citoyenneté et le développement durable, François Gingins admit avoir testé l’un de ces sites et être arrivé pour lui à 3 planètes. Ce malgré son usage d’un abonnement général de trains. François Gingins montre ainsi une grande honnêteté intellectuelle s’ajoutant à ses qualités pédagogiques, didactiques et humaines. Alors comment un prof aussi parfait – je n’ironise pas – pourrait-il détruire vos repères ?

C’est justement ses excellentes qualités qui font de lui un modèle qu’on a envie de suivre. Un modèle qui vous dit que la réponse « 3 planètes » est très regrettable (quoique la plupart des gens ayant son revenu répondent généralement un nombre plus grand), mais finalement, et sans vous le dire directement, s’en accommode. Voici ce qui entre dans votre cerveau sans que vous vous en rendiez compte : Si un prof aussi humain, aussi excellent s’en accommode, vous aussi, vous en avez le droit. C’est cette accommodation qui est gravissime.

Tout ce que vous trouvez sur ce site à propos de Philip Morris, François Gingins le connaît parfaitement depuis longtemps, j’en ai parlé avec lui depuis plusieurs années. Il s’en est pourtant accommodé. Il n’a jamais entrepris quoique ce soit contre cette firme, qui pourtant vous fait un tort gigantesque et détruit l’écosystème Terre. Même quand il enseignait à l’école obligatoire et punissait les élèves surpris à fumer. (Tous les profs y sont obligés. Au gymnase, la cigarette n’est plus interdite aux élèves.) S’en accommoder a inspiré au très célèbre savant Albert Einstein une non moins célèbre phrase trouvée sur un site qui lui est dédié : « Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »

 

L’accommodation est dénoncée ou du moins décrite dans le premier épisode du documentaire-fiction « Holocauste » de Gerard Green. Certains condamnés à mort lors du procès de Nüremberg en 1946 n’avaient au départ aucune conviction antisémite, donc ne détestaient absolument pas les Juifs. Comment en sont-ils arrivés à faire ce qu’ils ont fait ? Par l’accommodation.

 

J’espère que, après que vous avez lu « Que faire ? », vous les élèves de François Gingins le pousserez à combattre avec vous les crimes commis contre vous et contre les générations futures par Philip Morris. Il a encore des ressources de morale, je pense que ça vaut la peine d’essayer.

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Catherine Cherix

Collabore à la HEP, enseigne les sciences à Oron, habite au Riau-Graubon, 1082 Corcelles-le-Jorat/VD 021 903 40 61 Mobile 079 204 40 61

 

Cette dame au physique de marathonienne a peut-être dans ses classes les mêmes qualités pédagogiques, didactiques et humaines que François Gingins.

J’en étais à la toute fin de ma formation à la HEP. Les raisons décrites par Daniel Christen pour me faire partir ne sont pas légales.  Alors mes formateurs François Gingins et Catherine Cherix ont été appelés à écrire des rapports de plus en plus mauvais sur moi. C’est particulièrement visible avec Catherine Cherix. (ça n’a pas été suffisant. Voilà pourquoi A.-C. Lyon a fait appel à la grosse artillerie lourde : les faux dans les titres.)

Voici, pour ma tenue d’une classe de 8e ressource (développement), son rapport en octobre 2004 :

: « 1er groupe : ambiance détendue, élèves participatifs, consignes écrites et claires, maître attentif. 2e groupe : même schéma de cours et d’ambiance ; plus dissipés et moins obéissants (coopératifs) ; reprise du prof indispensable et bien effectuée. »

Puis je posai au Conseil d’État (gouvernement vaudois) la question ci-dessous. Question aimable car supposant Philip Morris utile pour le canton ou la ville de Lausanne en matières fiscale et d’impôt, ce qui est tout faux :

Pour quelles raisons faites-vous passez les finances du canton de Vaud, de Lausanne et de Philip Morris avant tout ce qui suit :

La lutte contre l’exploitation du travail forcé d’enfants (e.a. Philip Morris au Malawi)

Valeur enseignée par l’Ecole vaudoise

La sauvegarde de la forêt tropicale

Valeur enseignée par l’Ecole vaudoise. Besoin vital pour les générations futures.

La sauvegarde du climat, la lutte contre l’effet de serre et la pollution de l’air

Valeur enseignée par l’Ecole vaudoise. Besoin vital pour les générations futures.

Le respect de l’interdiction de la publicité tabagique ciblant les jeunes (art. 18 Otab)

Le respect des lois est exigé des élèves au besoin à coup de punition !

L’abstinence des jeunes en matière de tabac, le respect de leur intégrité physique, et aussi psychique (repère détruit)

Valeur enseignée par l’Ecole vaudoise et comportement exigé des élèves au besoin à coup de punition !

?

Je n’ai bien sûr jamais obtenu de réponse. Justement parce que cette société ne vaut rien aux points de vue fiscal et de l’emploi !

Et voici pour la même classe de 8e ressources, mêmes élèves, même prof de classe, un extrait du dernier rapport de Catherine Cherix, le dernier rapport écrit sur moi, après la question posée au Conseil d’État, surtout après le rapport cité ci-dessus, et juste avant que je sois mis à la porte (M = maître, c'est-à-dire moi) :

«Le cours continue, la dispute entre les 3 garçons aussi. Ils continuent de s’insulter à voix haute, le M. ne s’en préoccupe toujours pas. » À lire le reste,  les élèves s’absentent, chiquent, mangent et crient en classe sans retenue, etc. Vers la fin : « La dispute entre les 3 garçons continue, ce n’est qu’à 15h15 que le M. interviendra… sans empêcher les insultes de continuer », c'est-à-dire 15 minutes avant la fin d’un cours de 2 x 45 minutes.

 

Vous obtenez la preuve que son rapport est mensonger et calomnieux en demandant à n’importe quel(le) prof diplômé(e) de confiance si une personne qui aurait laissé faire ça le premier jour qu’elle enseigne aurait pu enseigner ne serait-ce qu’un seul deuxième jour. J’ai pourtant enseigné 15 ans dont 11½  pour l’École vaudoise, surtout comme remplaçant.

Catherine Cherix aura fait croire que la lutte contre l’exploitation du travail forcé d’enfants, la sauvegarde de la forêt tropicale et du climat, la lutte contre l’effet de serre et la pollution de l’air font partie de ses valeurs. Or c’est tout faux. Bien sûr elle est sincèrement contre l’exploitation du travail forcé d’enfants, la destruction de la forêt tropicale, etc. Mais pas au point que cela devienne des valeurs qu’elle défend car elle n’en a pas le courage. Elle préfère laisser les directeurs de Philip Morris faire sur vous, sur les enfants africains du Malawi, sur les forêts tropicales et sur les générations futures tous les crimes et saloperies qu’ils veulent plutôt que de risquer un seul centime de son confort matériel.

 

J’espère que, si vous comptez parmi ses élèves, et après que vous avez lu « Que faire ? », vous pousserez Catherine Cherix à combattre avec vous les crimes commis contre vous et contre les générations futures par Philip Morris. Elle a, je crois, encore des ressources de morale, ça vaut la peine d’essayer.

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