Qu’est-ce qui règle les contacts physiques entre adultes et jeunes ?

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L’instinct de protection des jeunes amène des règles de société très précises

 

En plus des tétées, une mère donne en continu d’intenses contacts physiques à son nourrisson sous forme de caresses et d’autres actes de tendresse, sans lesquels celui-ci meurt, même si bien nourri.

 

Ensuite, les adultes normaux ont l’instinct de vouloir toucher les enfants – y compris d’autres que les leurs – pour les consoler ou leur donner du bien-être. Au jardin d’enfants, une éducatrice pourra prendre un(e) petit(e) qui pleure sur ses genoux, lui caresser les cheveux et le/la serrer contre elle. En 8e ou 9e année, l’enseignant(e) se limitera à mettre une main sur l’épaule d’un(e) élève découragé(e).

 

La nature a prévu d’exciter cet instinct chez l’adulte (appelé instinct de protection des jeunes) en donnant à l’enfant une forme physique différente de l’adulte (en plus de sa petite taille nécessaire à l’existence dans le ventre de sa mère) : petit nez rond et retroussé, joues rondes, grand front, tête (en proportion) plus grande que chez l’adulte, pas de barbe ni moustache chez les garçons, cheveux davantage bouclés (et plus blonds chez la race blanche), bref tout est fait pour provoquer chez l’adulte le sentiment du « mignon », de l’attendrissement, de l’envie de cajoler. Ce caractère juvénile disparaît petit à petit à l’adolescence. L’ado excitera donc moins l’adulte à le cajoler qu’un enfant plus jeune.

 

Il est important de savoir que l’instinct de protection des jeunes fait partie de la biologie humaine (et d’autres espèces animales), est décrit par exemple avec images comparatives dans les livres de biologie. Il peut aussi s’exercer d’une espèce animale à l’autre Vous les élèves de 5e année n’éprouvez peut-être que peu de cet instinct envers des camarades de 4e ou de 3e, mais par contre vous êtes nombreux(ses), surtout les filles, à être attendries par un petit chat, un petit lapin, un hamster ou un cochon d’Indes. Quand j’ai montré la BD sur Tini à mes grands élèves de 9e à Aubonne (2003-04), ceux-ci, les filles surtout, ont été choqués qu’on puisse faire ça à des gosses de 10 ans. Quoique pas encore complètement adultes, leur instinct de protection des jeunes a déjà fonctionné. Malheureusement pas assez pour qu’ils arrêtent d’acheter les clopes des esclavagistes d’enfants…

 

Page 436 du livre « Atlas de biologie » par Vogel et Angermann (La Pochotèque) (1994) servant de référence aux étudiants de biologie de Suisse

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La nature produit hélas aussi ses anormalités. Les pédophiles cherchent une jouissance sexuelle dans le contact physique avec un(e) jeune. L’instinct de protection des jeunes est parfois même inversé, donnant l’envie de faire souffrir les enfants (sadisme). Ça, vous le savez. La peur d’être accusé de pédophilie a conduit beaucoup d’hommes à ne plus toucher les jeunes, surtout les garçons, même les pères touchent moins (peut-être même plus du tout) leurs propres fils. Ce qui est très regrettable.

Malheureusement aussi, les perversions contre l’instinct de protection des jeunes existent aussi sans caractère sexuel aucun, elles vous concernent bien plus encore que les perversions sexuelles, mais on vous les cache. Voilà pourquoi je vous les expose sur ce site.

 

 

L’instinct de protection des jeunes amène des règles de société très précises

Les pays ont leur Droit : Constitution, code civil, code pénal… Le commerce a son Droit, le travail a son Droit, la location d’immeubles à son Droit, le sport a son Droit…. C’est très bizarre, mais la guerre a aussi son Droit ! Ces règles ont été écrites pour rendre la guerre moins cruelle. Elles exigent qu’on épargne spécialement les enfants. Il y a beaucoup d’exemples semblables dans la vie civile. Des lois différentes, des punitions davantage éducatives que pour les adultes, des mesures de protections particulières, pas d’obligation de gagner sa vie, davantage de temps libre que pour l’adulte. Comme vous le voyez ça n’a rien de sexuel.

(Mais cela signifie aussi qu’on continue à considérer la guerre comme une chose normale. Autrefois, l’assassinat était légal et avait des règles : celles du duel. Si l’assassin gagnait, il avait assassiné en toute légalité. Maintenant l’assassinat est illégal, le duel aussi, il  n’y a donc plus de règle du tout. Il n’en reste que pour comment se conduire quand un assassinat a eu lieu, mais pas pour le commettre. Mais la guerre conserve des règles, donc reste légale. La conduite de la guerre est ordonnée à des très jeunes adultes, juste sortis de l’adolescence. L’instinct de protection des jeunes s’arrête très brusquement…)

 

Pierre Bellemare  décrit un autre exemple magnifique d’instinct de protection des jeunes dans son livre « Ils ont osé ! 40 exploits extraordinaires ». Trois criminels trafiquants de drogue américains, qui n’avaient pas hésité à abattre les membres de bandes rivales, font escales au Mexique. Éclate soudain un incendie et 5 petits enfants se retrouvent pris au piège au premier étage d’une vieille maison. Ces trois criminels, qui cherchaient plutôt à fuir discrètement, volent à leur secours et les sauvent. Les Mexicains les remercient, les prennent en photos, en font des héros. Ce sont ces photos qui ont permis leur arrestation pour les crimes commis avant, mais l’instinct de protection des jeunes avait été le plus fort. De quoi faire réfléchir les Cherix, Christen, Kolly, Gingins, Lyon et autre Berberat figurant dans la rubriques « les destructeurs de vos repères », pas vrai ?

 

À ce stade de votre lecture, vous avez compris que je décris et condamne sur ce site deux perversions contre l’instinct de protection des jeunes : l’exploitation du travail forcé d’enfants dans d’atroces conditions pour la récolte et le séchage du tabac bond de Philip Morris et l’exploitation de vos poumons par Philip Morris au moyen de la persuasion clandestine. (Les autres cigarettiers ne sont pas meilleurs.) Là aussi, ça n’a rien de sexuel, et c’est loin d’être les seules perversions dont vous les jeunes êtes victimes. Je combats ces perversions, mais on ne peut pas tout faire.

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Comme les pédophiles, les directeurs de Philip Morris et les individus qui soutiennent leurs actes ont donc perdu tout ou partie de leur instinct de protection des jeunes, et sont donc biologiquement dégénérés. Ces élèves ci-dessous (accompagnés par 4 adultes lors d’un camp de ski) sont de la classe d’âge la plus ciblée par la publicité pour les Marlboro. Quels adultes, quels profs ou autres scolaires pourraient-ils être d’accord que ces jeunes au sourire plein de fraîcheur soient ceux d’élèves dont on va tenter d’intoxiquer les poumons pour se faire du fric ? Malheureusement il y en a : on en trouve dans la rubrique « les destructeurs de vos repères ».

 

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